Saison 2011/2012CompétitionsPar équipesEquipes nationales

Journée 6 - 01 décembre 2009

Les journées se suivent et se ressemblent


Les messines avaient sorti la grosse artillerie pour accueillir BEAUFOU qui mérite mieux que son classement ; bien leur en pris  malgré le score de 4 à 1.

    SCHREINER (2528) infligeait une correction à OWEN (2395) en 4, 6 et 2 points grâce notamment à ses terribles services du droit.

    ABBAT (2105) face à YE (2087) permettait aux visiteuses d’égaliser. La première manche était perdue à 7 mais Alice menait 5 à 2 dans la seconde avant de s’incliner à 7 ce qui ne l’empêchait pas de s’imposer ensuite à 8 avec des attaques du droit sur le coup droit adverse ; mais elle s’effondrait dans la quatrième manche en concédant un sévère 3 – 11.

    LE LANNIC (2450) la nouvelle coqueluche messine prenait assez facilement le dessus sur GENDRONNEAU (1738) en ne perdant que 18 points.

    SCHREINER, placée en position forte, donnait non sans mal le troisième point à METZ en donnant 7, 9 et 7 points à YE ce qui ne les empêcha pas de tailler une sacrée bavette pendant la fin de la rencontre des messieurs.

    LE LANNIC se devait d’apporter la victoire face à OWEN. Les deux premières manches furent une promenade de santé puisque 4 et 2 mais la suite fut tout autre et Agnès dû s’employer ferme car Naomi ne commettait que le minimum de fautes sur la coupe de la messine. Un – 10 sanctionna la troisième avant la difficile conclusion à 8 car son adversaire continuait à bien jouer.

    Quatre à un, tel est le score final mais que ce serait-il passer sans la présence des deux anciennes ?

    Mais que faisaient les garçons sur l’autre table contre AUCH ?

    DROP (2625) attaquait face à SHA (2850). Il entretenait l’espoir en s’imposant, comme souvent dans la première manche mais subissait – 5, - 8 et – 5 sans démériter pour autant.

    SAIVE (2997) se mesurait à XU bizarrement classé à (2767). Philippe gagnait à 9 après un 1-4,
était à égalité à 7 avant de perdre -8 puis était mené 8-10 avant de s’imposer à 10. Notre belge jouait souvent bien en restant très près de la table mais il succombait à 10 dans la quatrième manche avant le chassé croisé de la dernière et la sanction – 16. Deux à zéro pour les gersois.

    PLACHY (3006) jouait sur sa valeur ce que demandaient les 250 spectateurs s’imposant à CAILLEAU (2665) ; 9, 8 et 7 tel furent les points concédés par Josef. Le moral remontait un peu à la pause avant la seconde partie de DROP, placé en position forte.

    XU ne laissa aucune chance à Clément qui ne pouvait que constater les dégâts – 6, - 4, -9.

    Les auscitains tenaient déjà le nul avant la seconde apparition de PLACHY face à SHA.

    Après les deux premières manches perdues à 8 et 8 les spectateurs pensaient se coucher tôt mais le messin se reprenait, menait 10 à 5 avant de conclure à 9. L’espoir renaissait dans le camp mosellan et grandissait puisque le tchèque égalisait  à 6 après un point perdu par SHA pour mauvais service. Josef continuait à régaler les spectateurs restants et en 8 points portait l’estocade mais surtout il remettait à flot METZ T.T.

    Philippe SAIVE se devait de vaincre CAILLEAU et donner la première victoire à son équipe.
11-9 dans la première manche mais – 7 dans la seconde avant de l’emporter à 8 dans la troisième mais à ce moment le joueur d’outre-quiévrain n’était plus lui-même, il clignait des yeux, semblait endormi et se prenait un sévère – 5. La dernière opposition synonyme de nul ou de défaite a été palpitante, crispante pour la centaine de spectateurs encore présents car il était déjà mercredi ; chaque joueur prenait l’avantage jusqu’à 10, moment où les horloges de la salle s’arrêtèrent tout comme Philippe qui rata une balle paraissant facile, se prit la tête, pâle, dans les mains avant de céder le douzième point à son adversaire fou de joie puisque c’était le point de la victoire de sa formation.

    Merci aux filles qui restèrent dans les gradins pour encourager leurs collègues masculins mais cela n’a pas suffi. Il faut IMPERATIVEMENT que le trio messin se ressaisisse car l’avenir s’est assombri sur les bords de la moselle.   

               
                            Bernard RILLIARD


retour